La Bibliothécaire d’Auschwitz d’Antonio G. Iturbe

Date de parution : 25 août 2021
Nombre de pages : 576
Éditions : J’ai Lu (Version Poche)
ISBN : 9782290253991
Format : Numérique ou Papier
Prix : 8,49 euros – Prix Broché : 19,90 euros – Prix Poche : 8,60 euros
Genre : Historique

Résumé :

À quatorze ans, Dita est une des nombreuses victimes du régime nazi. Avec ses parents, elle est arrachée au ghetto de Terezín, à Prague, pour être enfermée dans le camp d’Auschwitz. Là, elle tente malgré l’horreur de trouver un semblant de normalité. Quand Fredy Hirsch, un éducateur juif, lui propose de conserver les huit précieux volumes que les prisonniers ont réussi à dissimuler aux gardiens du camp, elle accepte. Au péril de sa vie, Dita cache et protège un trésor. Elle devient la bibliothécaire d’Auschwitz.

Mon avis :

Après avoir vu de multiples avis élogieux sur ce livre, j’avais très envie de le découvrir à mon tour. Avant toute chose, je tiens à préciser que je lis peu de romans historiques et encore moins quand ils traitent de la Première ou Seconde Guerre Mondiale. Je ne sais jamais si mon cœur trop sensible pourra résister à ces lectures. D’ailleurs, j’évite aussi les reportages et films qui abordent cette période car cela me rend malade de voir ce que l’être humain a été capable de faire. Je pense donc que mon propos ne s’adressera peut être pas aux amateurs du genre.

Après de nombreux essais et même un test en version audio, je n’ai malheureusement pas réussi à rentrer dans ce récit. J’ai abandonné ma lecture passé le premier tiers. Mon retour est donc potentiellement incomplet et à prendre avec des pincettes.

L’auteur fournit de nombreux détails, trop à mon goût. L’intrigue n’est pas centrée uniquement sur le personnage de Dita. Au contraire, Antonio G. Iturbe nous présente un panel assez large de protagonistes. On revient sur le passé de certains, leur vie aux camps, des anecdotes diverses. Finalement, j’ai trouvé que la narration manquait de fluidité et demandait une certaine concentration pour identifier et enregistrer les différents acteurs de cette histoire. Je n’ai pas non plus aimé être baladée de droite à gauche, d’avant en arrière. L’auteur propose une véritable gymnastique temporelle que je n’ai pas appréciée.

D’autre part, je n’ai pas réussi à ressentir assez d’émotions. Quand je lis, j’aime être transportée, vibrer, sentir l’angoisse, la joie et toutes ces émotions que les auteurs peuvent transmettre par leurs écrits. Ici, je suis vraiment restée sur le banc de touche ce qui ne m’a pas aidée à entrer dans cette lecture et à vouloir y rester. J’ai l’impression d’être la seule au vu des avis dithyrambiques que j’ai pu lire.

J’ai essayé de persévérer car je voulais vraiment donner une chance à ce récit, d’autant plus qu’il est inspiré d’une histoire vraie. Après quelques chapitres, je n’ai pas souhaité poursuivre et affronter les 400 pages restantes. J’en suis la première déçue. Je m’attendais peut être à retrouver la même intensité que lors de ma lecture du roman de Tatiana de Rosnay intitulé Elle s’appelait Sarah.

En bref, La Bibliothécaire d’Auschwitz est un roman très instructif, bien documenté mais je n’ai pas réussi à me plonger dedans. Je l’ai abandonné au bout de 200 pages.

Merci à Babelio et aux éditions J’ai Lu pour ce service-presse !

Pour en savoir plus sur ce roman, voici quelques liens :

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